Il y a parfois des images qui racontent une vie

Jeanne d'arc 21ans (4)4Lettre à M…….

Il m’est arrivé de vouloir changer le passé soit celui de l’enfance ou simplement celui d’une année de cette enfance qui a fait que longtemps un évènement m’a gardée emprisonnée. Beaucoup de choix auraient été différents. Puis il y a tellement de moments et de gens dans ma vie présente que pour rien au monde je voudrais ne jamais avoir connu dans ma vie.

Que je ne prendrais aucune chance d’effacer aucune page de ce passé.

Il y a un film sur cela (l’effet papillon) je crois

Puis après tout ce temps finalement je pense que je ne changerais rien du tout, car c’est toutes les expériences que j’ai vécu les belles et les moins belles qui ont fait de moi la femme que je suis capable d’aimer aujourd’hui.

Et la femme qui est aussi capable d’accueillir les autres et de les aimer.

 

Merci

Jeanne D’arc

Le premier réveil

Je peux te dire que moi je me souviens de la première fois ou j’ai frappé un mur .où j’ai pour la première fois remis ma vie en questionnement ..oui j’ai remis pas seulement ma vie , mais où je me suis remise moi-même en questionnement …j’avais 33 ans première croisée de chemins . je ne savais pas trop ce que je voulais faire de ma vie , mais une chose était certaine J’ai senti au plus profond de moi que je ne pouvais continuer ainsi .Le mur je l’ai frappé de plein front .
Je savais qu’il devait y avoir un changement ..
Pendant un instant j’ai vu tout le travail a faire tant j’avais vécue endormie pendant ces 33 ans dans l’inconscience totale Un réveil  brutal j’ai vu tout le travail a faire …et j’ai pris peur.
comme quand on regarde sa maison et voit son grand ménage il te semble tellement énorme , la tâche te semble si énorme que tu en est paralysée.
Et je me suis endormie de nouveau je pense pas aussi profondément mais  comme sous anesthésie locale je dirais…. il sera long le voyage entre cette croisée de chemin et le ici maintenant .

Mais j’avais un moment vu une lueur .
Mais de cette vision je peux dire qu’une petite chose a la fois un petit tiroir après l’autre
tu nettoie et cela s’éclaircit.
Un pas à la fois sur le chemin tu avances… il y a aussi des haltes en cours de route …

Des longues périodes  de repos…..

Des jours de veille et des jours plus endormis
en ce moment je sens que je suis d’une certaine façon encore dans un vent de changement .
Je sens que je franchit une étape ….

Mais le changement vas vers l’avant … donc ce vent est accueilli en pleine conscience .

Je gravit ma montagne … de  plus en consciemment.  les éclaircies sont belles .

Mais mes premier pas vraiment sur le chemin  du  être là ici maintenant,  je m’y suis exercer ans un hôpital dont je revois encore les corridors .. tant pour rester ici et ne pas me perdre dans mes pensées pour ne pas plonger dans mes abimes intérieurs et être dépasser . submerger je disais intérieurement chaque geste que je faisais je m’y suis aussi exercer en comptant  mes pas en marchant dans les rues de ma ville , oui  ma vie m’as conduite a m’exercer a pratiquer ce ici maintenant …

Pas facile de s’enraciner non pas dans un endroit sur terre … mais à prendre racine en soi

Et j’ai appris aussi a être en position témoin …pour ne pas être submerger encore quand j’ai a visiter mes abimes  intérieurs …pour guérir mes mémoires  .

Aujourd’hui je sais que je suis plus ouverte a vivre ce qui es …là ici et maintenant
Les yeux ouverts j’ai pas laisser tomber aucun de mes rêves … car certains sont devenus réalité de vie ,

Maintenant je vis mon chemin ou ma vie ..elle me conduit où je ne saurais le dire je vis mon aujourd’hui.

Je cherchais ma feuille de route ailleurs , mais la feuille de route de Jeanne D’arc … est en moi.

Tout comme la tienne est en toi.

Je peux avoir des pistes dans d’autres parcours si semblable au mien.

Ils sont là pour moi témoins de la lumière …. vers laquelle je me dirige aussi .. les chemins sont aussi nombreux qu’il y a de personnes sur terre … tous tournés vers une lumière .. tous chacun a sa façon témoin de la lumière.

Moi maintenant  j’essai d’être là dans chaque geste … du moment et de moins me perdre être là dans le simple geste de me laver les mains , être là en donnant de l’eau a mes plantes être là en tapant chaque touche de mon clavier ,

Être là ici maintenant.

Je vous écris ce billet et en tapant ici les dernières touches du clavier je veux changer l’image de mon blog , il est rester silencieux depuis quelques temps , mais s’il continue il vas sûrement changer d’image ..car le vent de changement souffle dans ma vie , je le sens .

Avec toute mon amitié
Jeanne D’arc

Le temps d’une vidéo …

Je sors ce matin de ma retraite , pas une vrai décision si je continue ou pas …un arrêt non planifié , pas une pause programmé non plus ,  juste qu’il ne semble pas y avoir  des mots qui se déposent dans mon encrier . Du moins de ceux que je veux partagés …

mais cette semaine une histoire m’as touchée et j’ai voulu inviter cette histoire ici dans mon cahier .

Avant de partir la vidéo arrêter la musique sur le site sinon cela fera une cacophonie

sweet Lorraine

Bonne journée

Jeanne D’arc

Je pensais à toi …

   

Petit homme !

Est –ce que je verrais un jour un peu de bonheur dans tes yeux.

Je sais que cela ne doit pas être facile.

De vouloir être un homme.

Et de trainer.

Dans son cœur toutes les blessures de l’enfant.

Mais si un jour tu peux comprendre.

Que tu n’es pas seul.

Chacun de nous avons à vivre avec

Toutes nos blessures aussi.

Parfois même si nous sommes grand.

On se sent tout petit en dedans.

 

Blessures de rejet, blessure de trahison, blessure d’abandon, blessures de ne pas être reconnu etc…

C’est souvent avec toutes ces blessures que l’on s’est formé une personnalité

Souvent rempli de mécanismes de défense

Nous sommes plus souvent en réaction

Que vraiment en action.

Mais à force de ne regarder que celles –ci.

On est aveugle !

A tous les gestes d’amour.

Toutes les marques de tendresse.

Toutes les petites choses que les autres font pour nous.

A`force de vouloir être aimé par une personne en particulier.

Nous ne voyons pas toutes celles qui nous aiment

Juste à côté.

Il y a des personnes qui ne peuvent pas aimer.

Elles en sont incapables.

Car elles ne sont pas capables de s’aimer elles –mêmes.

Et aussi parce qu’elles n’ont jamais appris à aimer.

 

Puis un jour.

On cherche notre identité.

Voilà l’adolescence ?

On pense que les grands sont dépassés.

Qu’ils ne connaissent rien.

Mais on finit par vieillir.

Et parfois on voudrait s’appuyer sur la sagesse des adultes du passé.

Mais on se réveille parfois trop tard.

Et ils ne sont plus là.

 

Pas facile de dépasser ces blessures

De changer tous nos comportements.

Mais les autres sont blessés aussi.

Et ont ne sait jamais dans laquelle nous irons toucher.

Alors je crois que nous devons un jour choisir.

Nous arrivons un matin à une croisée de chemin.

D’un coté il y a le passé et de l’autre il y l’avenir.

Il nous faut accepter aujourd’hui qu’hier on ne peut le changer

Malgré toute notre volonté.

Il nous faut aujourd’hui choisir .d’être heureux.

Il nous faut tous un jour dépassé ces blessures les abandonnés au passé.

Quitter le terrain de guerre.

Pour vivre aujourd’hui.

Et regarder en avant.

Sûrement que tu y arrive avec des cicatrices. 

Chacun y porte les siennes.

Je te souhaite de regarder vers le soleil levant ainsi l’ombre sera derrière toi.

Je t’aime mon petit homme.

Mon petit roi. 

Je voudrais tellement voir un peu de bonheur dans le fond de tes yeux !

D’une femme qui t’aime énormément.

(tu te souviens de notre chanson : dis boule de gomme serais-tu devenu un homme ) 

Jeanne D’arc

coeur 2

Mes yeux

mesyeux

Mes yeux !

Mes yeux ils contiennent la couleur de tous mes rejets, de tous mes abandons, et de tout les abus ,et aussi de chacun de mes deuils.

De toutes mes trahisons et de toutes mes déceptions.

Mais ils contiennent aussi la couleur de toutes mes joies de tous mes accueils de tous mes pardons et toutes mes absolutions la couleur de toutes mes acceptations.

De toutes mes libérations .

J’oserais même dire de toutes mes résurrections.

Ils contiennent aussi la couleur de tous mes amours et tous mes rêves.

De toutes mes peines, mes pertes et de toutes mes passions

Mes yeux ont versés des larmes,

Oui larmes de peine et larmes de joie

Larmes sucrées et larmes salées.

Larmes douces et larmes amères

Larmes de désespoir

Et larmes de libération

Larmes de colère et larmes supplication.

Longtemps ces larmes je les ai versées en dedans.

Elles restaient dans mon cœur.

C’est là qu’elles ont faillis m’étouffer.

Mes yeux ont parfois regardés sans voir

Car ils étaient aveuglés.

Et aussi parce qu’ils avaient peur de regarder.

D’autres fois ils ont vus sans regarder

Ils ont été éblouis.

Et ils ont vus des choses qu’ils auraient aimées ne pas voir

Mais ils ont aussi vus des choses

D’une beauté indescriptible. .

C’est pour tout ça que je désire vivre les yeux grands ouverts

Aujourd’hui et maintenant.

Dans la maison du présent.

Et quand viendra l’heure où je fermerai mes yeux !

Derrière ces fenêtres closes

Je voudrais emporter les beaux souvenirs

Que mes yeux ont savourés !

Et les autres souvenirs qu’ils soient purifiés et lavés

Par les larmes qu’ils ont provoquées.

Qui sont souvent ainsi quand elles sont baignées dans les eaux d’un pardon.

Quand je sens monter une larme

Et qu’elle se rend jusqu’à dans mes yeux

Je me dis voici un cadeau de Dieu !

Car toutes les expériences.

Ce sont des perles que la vie m’a donné.

Elles auraient pu éteindre mes yeux, les noyés mais je pense qu’elles les ont bénis,

Toutes ces expériences font de moi ce que je suis.

Parce que je veux voir la lumière et les étoiles.

Briller dans tous les yeux qui croisent mon regard.

Je choisis d’essayer de regarder .avec les yeux de l’amour.

Alors je choisis d’aimer.

Oui après toutes ces années c’est le seul verbe

Que je désire désormais conjuguer.

Car je crois, ainsi est ma foi

Que l’amour est la couleur de Dieu.

Et c’est cette couleur que je voudrais,

Toujours voir dans mes yeux.

La couleur que j’ai vu le plus souvent dans les yeux d’un enfant.

Jeanne D’arc.

(Ce poème je le dédis à mes enfants et petits enfants car les mots les plus beaux que j’ai entendus et qui sont aussi les plus doux

Ces mots contiennent pour moi toutes les couleurs de l’arc-en –ciel

Maman et grand –maman .)

A la porte de son âme

Juste ici un  œil se fait curieux.

Tout a  coup L’ intérieur devient un grand point d’interrogation.  alcove

Dans  cette solitude matinale.

Au  lever du jour.

Dans cette ouverture un peu en retrait, dans  cette petite alcôve , jour après jour, au petit matin elle vient s’assoir

Pour tenter de toucher sa lumière.

Même si c’est un simple effleurement. 

De s’en approcher

Pas la lumière qui éclaire les choses de l’extérieur , mais celle qui perce tout de bord en bord , celle a travers laquelle tout devient transparent.

Cette lumière que nous voyons mieux souvent les yeux fermés.

Et  parfois il lui  semble pour un instant la  percevoir

Pour lui confier  tous ses questionnements.

Elle regarde la vie qui passe à l’extérieur, mais aussi les gens, les saisons.

Tout ce qui lui passe devant les yeux lui offre des pistes de réflexions.

Mais aussi des signes de solutions.

Da ce qui se  vit  plus difficilement

Dans son monde intérieur.

Des mots sonnent des réponses a tous ses point d’interrogations. 

Alors certains se changent en point d’exclamation.

Des émotions se vivent dans cet espace.

Des couleurs, des sensations.

Viennent lui dévoiler et raconter la vie.

la sienne , mais aussi toute vie qui l’entoure.

Cet endroit devient son point d’observation favori.

Son petit coin de retraite a chaque jour.

Elle peut aussi lui parler de comment elle se vit intérieurement.

Mais ce matin.

Quelque chose du dehors la touche et provoque.

Encore en elle une perte d’équilibre…

Elle redoute cette zone fragile  , cette  sensibilité dans son être.

Est sa plus grande fragilité 

Et tout ce qui peut ainsi l’éveiller.

Celle  qui  revient sans cesse a intervalles réguliers, mais toujours sans s’annoncer.

Elle ne peut jamais savoir qui ou quoi en sera le déclencheur.

Qui ou quoi éveillera un fantôme ou une mémoire encore blessée.

Tant de mémoires encore à guérir.

Tant encore à réconcilier en dedans.

Mais le premier pas a été franchi , celui de dire oui de tout cœur a cette réconciliation.

Peu importe le temps qu’il lui faudra…..

Pour rejoindre toutes les parties  de soi, 

Mais se présente aussi  des mémoires fantastiques pleines de joies et de rires.

Qui lui arrive et l’ébranle aussi. 

La joie et le bonheur peuvent aussi être déstabilisant  parfois. 

Soudain, tout son intérieur devient d’une fragilité qui la laisse complètement désarmée.

Parfois ainsi en  elle vient s’installer le doute qui en quelques secondes recouvre tout.

Ce doute envahit la totalité de son univers il prend toute la place en elle.

La peur s’installe elle ne sait pas combien de temps il lui faudra

Pour sortir de cette impasse.

Elle sait qu’il lui faudra tout revisiter.

Vraiment faire le point sur ce qui a encore grand prix au profond de son cœur.

Elle connait exactement l’endroit de la première perte de son équilibre.

Mais par cette ouverture  là pourtant elle a encore une peur d’y regarder.

Dans cette déchirure,

Car elle a peur d’y replonger encore dans un vide si profond …

Un vide ou elle a vraiment cru se perdre.

Un puits qu’elle a cru sans fond.

Mais quelqu’un avait déjà visité cette nuit des profondeurs.

Alors une main lui fût tendue.

Cette main fût son sauveur.

Jeanne D’arc

A l’écoute

IMG_0677 2J’ai tant besoin de ces moments seule avec toi

Les oreilles de mon  cœur complètement ouvertes a tout ce que tu veux me murmurer.

Juste là, sur  le bord du cœur.

Je sais que de ces séances  j’en reviens toujours.

Avec les lentilles de mes yeux   beaucoup plus claires.

Face aux  évènements de ma vie.

 

Ce soir mon âme je vais couper  tous les bruits extérieurs.

Je vais même essayer de couper ces pensées qui veulent créer interférence  , aucunement  en leurs refusant  l’entrée.

Mais en les laissant passer dans mon intérieur comme des nuages dans le ciel.

Et c’est souvent dans cet espace  vide qui finit par se créer entre elles .

C’est dans un petit temps suspendu.,qui se glisse  entre deux .

Quand elles ralentissent leur course.

Que  se   situe le point de notre rencontre .

C’est a cet instant  que se posent   juste sur le bord du cœur, les mots que tu as  a   m’offrir en cadeau.

Je les ressent mais je pense qu’il me faut donner toute  place au silence . pour vraiment les entendre.

Je sais qu’il me faut écouter.

La :juste au bord du cœur.

Ce qui monte des profondeurs?

Ou ce qui descends des hauteurs ? je ne saurais dire.

Car a ce moment tout se fond en un seul  espace.

Tout au long de ma vie je suis souvent passé a coté de tout ce que tu avais a me dire , des rendez-vous manqués sur le bord du cœur.

Je sentais bien en moi  un appel a écouter.

Un appel a cueillir ces présents offert.

Mais toujours trop pressée pour ralentir.

Oui trop pressée pour être complètement   a l’intérieur de  cet instant présent.

Tu me fais ressentir souvent par des frissons au cœur de  m’éloigner de certaines situations .

Trop souvent on dirait que  je deviens sourde d’oreilles et je reste là.

Alors c’est presque toujours  après coup que je  prends conscience  que tu étais là bien présente.

Mais me laissant dans une si entière liberté.

Liberté dans chacun de mes choix , dans chaque décision.

Toujours  dans un Accueil inconditionnel.

Tu me murmure  dans mon corps souvent de me reposer . mais je  ne ralentit pas assez pour entendre  vraiment ,   jusqu’au jour ou ma vie  devient incapable de me protéger  de  la maladie  qui frappe fortement ,et me conduit  indépendamment de la volonté a prendre du repos dans toutes les fibres de mon être.

Reposer mon corps , reposer ma tête, reposer mon esprit. , reposer mon cœur.

Je le dois.

Quand subitement je plonge dans un si grand mal d’être .

Aucunement par punition , non ma  vie  ne m’as pas  punit.

La VIE ne punit jamais.

J’en ai maintenant la certitude profonde.

Cette certitude  qui m’habite  fût elle-même un cheminement.

Tant je  suis partie  de loin: dans  une croyance  complètement opposée a  celle-ci.

La vie je sais qu’elle m’aime …j’y crois au plus  profond de mes  entrailles  indépendamment de tous les évènements difficiles vécus.

C’est même peut-être par ceux-ci que j’ai pris conscience de cet AMOUR si grand et si inconditionnel.

Car c’est au cœur de grandes blessures et déchirures que j’ai cherché de toutes mes forces  ma puissance suprême , c’est dans une détresse profonde  que je me suis finalement totalement abandonnée ,  c’est au fond d’une grande désespérance  qu’est né pour moi  mon espérance.

L’Amour m’ accueille au delà de tous mes faux pas et de toutes mes erreurs .

Pour l’AMOUR je ne suis aucunement bon ou méchant je suis une âme en apprentissage.

Cherchant simplement le chemin du retour vers  la maison .

Quelquefois perdue dans toutes les illusions.

Au plus profond de moi , je suis convaincue que l’AMOUR accueille tous et chacun ainsi.

Chaque âme  est née de    l’AMOUR.

Il l’accueille totalement.

Sans condition aucune.

Car chaque âme fait parti de cet AMOUR.

Mon âme ne me juge jamais , elle ne fait que m’aimer bien au-delà  de tous mes choix.

Je reconnait chaque fois  sa venue par un ressenti ou  par une toute petite voix qui me vient de l’intérieur.

Je cherche parfois qui me parle ainsi dans le bord du cœur est- ce la voix de mon éducation qui elle est   mélangée de nombreuses illusions .

Ou est-ce  cette toute petite voix  si douce  et paisible venant du profond de mon âme.

Pas toujours si facile d’en faire la différence.

Mais il y a certains repères…..

Si j’y entends de la peur.

Maintenant je sais que ce n’est pas la voix de mon âme.

Si dans les mots que j’entends il y a autre chose qu’ uniquement l’AMOUR.

Je sais maintenant que ce n’est pas la voix de mon âme.
Car la voix de mon âme ne  parle que  d’amour et de paix.

Elle me conduit sans cesse vers des rivages paisibles

Jeanne