Intériorité 


Il y a en moi des paysages intérieurs. 

Il y a des îles et des déserts. 

Il y a des zones de turbulences. 

Et des espaces vides. 

Il y a des montagnes à gravir. 

Il y a des vallées pour se reposer. 

Des rivières que j’ai pleurées. 

De grands fleuves à naviguer. 

 

Il y a des jours et des nuits. 

Il y a des naissances et des morts. 

Mais aussi des renaissances et des résurrections. 

Il y a des printemps et des hivers. 

Il y a des étés enchanteurs. 

Et des automnes pleins de couleurs. 

 

Il y a des airs de musique. 

Des airs tristes et des airs joyeux. 

 Des silences, des entre temps. 

 

Il y a en moi des moments d’extase.  

Des états d’être remplis de joie. 

Des jours où tu peux toucher et voir toute la beauté du monde. 

C’est cela que j’appelle le ciel. 

Des états ou mon esprit, 

Ne peux désirer rien de plus. 

 

Il y a des moments de doute. 

D’autres de foi. 

Certains pleins de peut-être. 

D’autres de certitude. 

 

Il y a des anges qui me guident. 

  Il y a des démons où des dragons à combattre. 

Il y a des zones de repos. 

Et des zones de confort. 

 

Il y a de belles mers des océans et des continents. 

Il y a des tempêtes  

Il y a des raz de marée. 

Mais il y a aussi de magnifiques plages ensoleillées. 

Des rivages inconnus parfois. 

 

Des territoires a débroussaillés. 

Des territoires encore fragiles. 

Des territoires parfaitement conquis. 

D’autres quelquefois encore un peu minés. 

 

 

Il y a en moi aussi un tout petit jardin. 

Que je veux cultiver. 

Un petit territoire sacré. 

Là où je peux venir me recueillir. 

Communier et m’abreuver d’une eau vive. 

J’y ai bâti. 

Un tout petit refuge. 

Ou je me retire toute seule avec mon Dieu. 

Pour lui parler, mais aussi pour essayer de l’écouter, 

Quand je me sens un peu perdu.je me retire dans ce jardin secret. 

Et tout doucement. 

J’y viens chercher la paix. 

Il est là au plus profond de moi. 

Il est là où il n’y entre que toi. 
Jeanne D’arc. 


 

 

 



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Méditation 

Apprenez le doux sourire de l’enfant. Un sourire de l’âme est une détente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beauté. C’est le travail artistique de l’immortel Maître intérieur. Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensées au monde entier. Qu’il soit heureux et béni. » Avant d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le désire. J’ai quotidiennement la vision de mon être magnifique, au point d’en insuffler l’expression à mon corps. Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins maintenant et toujours. » Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide

L’art de bénir

L’art de bénir

IMG_0111Le simple art de bénir

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie i intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.
En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissezles de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.
En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. À l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à[…] « Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l’ignorance de leurs »méfaits et détourne la flêche qui vous est adressé .

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité – pour les autres et les événements de la vie – en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur – et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier. Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un – encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.
Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui, soudain, perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.
Quand, dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, Extrait de: Pradervand, Pierre. « Vivre sa spiritualité au quotidien.

Le temps

Le temps

Je vis des départs  et ils me bousculent , mais j’ai l’impression que c’est la juste à la limite de notre vie

Que nous avons un pied encore bien enraciné ici

Et un autre presque dans l’autre

Que nous prenons vraiment conscience combien c’est court une vie.

Et que nous devrions profiter de chaque instant.

Pourtant la longueur du  temps c’est si paradoxale.

il me semble que c’était l’année dernière que je me mariais et que je mettais mes enfants au monde.

Et me voilà déjà arrière grand-maman.

Pourtant il y a eu des années qui nous ont paru a tous ceux concernés très longues et difficiles.

Mais aujourd’hui  il me semble que ce temps là a filé.

Vraiment paradoxale le temps qui passe

il me semble que c’était le mois dernier que j’arrivais dans la ville ou j’habite maintenant.

Et pourtant certaines de ces années il me semblaient qu’elles n’en finissaient plus de passer.

Je trouvais le temps si long que je me demandais parfois si je l’avais arrêter…

La semaine dernière je rencontrais mon médecin de famille qui me suis depuis plus de 25 ans , elle me disait justement

que je n’étais plus du tout cette même femme qu’elle suivait dans les débuts.

A ce moment là elle doutait vraiment que je m’en sorte

Que la femme devant elle était une autre.

Un véritable signe  que les tempêtes et tous les paysages intérieurs si difficile j’ai appris a les gérer.

J’ai nettoyés et fait du ménage dans mon intérieur.

Quand elle m’a dit cela j’ai revu défiler devant moi

Tous les bagages que j’ai déposés , toutes les peurs abandonnés

Toutes les situations classées.

toutes les croyances  questionnées.

Quand j’ai fais le premier pas je dirais dans ma deuxième vie j’avais 33 ans , dit ainsi il peut paraitre que le chemin est long.

Mais tout ce cheminement même si il y a eu oui des moments difficile il y a eu tellement de belles rencontres  tout au long du voyage

Je dirais aujourd’hui ici et maintenant que je me sens sereine , elle c’est ce qu’elle voyait dans la femme assise devant elle ce jour là.

J’ai j’en suis certaine  véritablement fais la paix avec le passé.

qu’il soit vieux de 67 ans et encore plus ou que ce passé soir hier et même ce matin ce soir en déposant ma tête sur mon oreiller

je l’offrirai a Dieu ..

Car je ne veux plus vivre ces grandes divisions intérieures.

Mon plus grand souhait est de vivre en paix intérieurement.

Et ici maintenant

Jeanne D’arc

 

Il y a des mots.

Il y a des mots.

Certains des mots que j’ai lus et d’autres que j’ai entendus me sont restés collés sur la peau.

Des mots faits vécus.

Des mots qui frappent.

Je voudrais pour certains d’entre eux être comme le serpent pour me défaire de cette peau.

Cette peau qui porte ces mots.

Ils ont fait des sillons, creusés si profond.

Ils sont comme des cratères sur la surface de la lune.

Quand je tombe sur eux.

Je glisse dans leurs sillons, je me perds dans leurs cratères.

Oui il y a de ces mots qui ont cet effet sur moi.

Pourtant arrive d’autres mots lus et entendus qui eux m’ont fournis des ailes pour devenir papillon.

Ils m’ont fabriqués des échelles pour remonter des puits sans fond.

Des mots qui caressent, des mots qui flattent.

Des mots sourires des mots douceur.

C’est le pouvoir des mots sur moi.

Des mots furent souvent bien plus que des guérisons.

Ils ont été de grandes résurrections

Je les ai aimés, vécus écrits.

C’est tout cela pour moi la magie des mots….

Ces mots que je partage avec vous.

En toute amitié.

Jeanne D'arc

145 – DU REFUS A L’ACCEPTATION

145 – DU REFUS A L’ACCEPTATION

Chronique Libre

En cette période «d’indignation», très bien décrite par Yves au fil de ses chroniques et illustrée par les informations quotidiennes, une pensée m’est venue ce matin inspirée par une conversation avec une grande amie, une soeur d’âme. Elle se reconnaîtra certainement puisque c’est elle qui, ce matin, m’a permis de me reconnecter avec … l’acceptation !

En ce moment où il est de bon ton d’être «révolté», «indigné», dans le refus et le rejet de ce qui ne fonctionne plus aujourd’hui, de tous ces abus qui ont amené notre monde là où il est, et bien je crois qu’il est important de parler également d’acceptation.

L’acceptation, c’est lâcher prise avec ce que nous ne pouvons changer. Et s’il y a des choses sur lesquelles nous avons un pouvoir, il en est d’autre où nous n’en avons pas.

Pour illustrer, je vous rappelle ci-dessous cette petite prière anonyme (en tous…

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