L’art de bénir

L’art de bénir

IMG_0111Le simple art de bénir

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie i intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.
En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissezles de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.
En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. À l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à[…] « Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l’ignorance de leurs »méfaits et détourne la flêche qui vous est adressé .

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité – pour les autres et les événements de la vie – en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur – et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier. Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un – encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.
Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui, soudain, perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.
Quand, dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, Extrait de: Pradervand, Pierre. « Vivre sa spiritualité au quotidien.

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Le temps

Le temps

Je vis des départs  et ils me bousculent , mais j’ai l’impression que c’est la juste à la limite de notre vie

Que nous avons un pied encore bien enraciné ici

Et un autre presque dans l’autre

Que nous prenons vraiment conscience combien c’est court une vie.

Et que nous devrions profiter de chaque instant.

Pourtant la longueur du  temps c’est si paradoxale.

il me semble que c’était l’année dernière que je me mariais et que je mettais mes enfants au monde.

Et me voilà déjà arrière grand-maman.

Pourtant il y a eu des années qui nous ont paru a tous ceux concernés très longues et difficiles.

Mais aujourd’hui  il me semble que ce temps là a filé.

Vraiment paradoxale le temps qui passe

il me semble que c’était le mois dernier que j’arrivais dans la ville ou j’habite maintenant.

Et pourtant certaines de ces années il me semblaient qu’elles n’en finissaient plus de passer.

Je trouvais le temps si long que je me demandais parfois si je l’avais arrêter…

La semaine dernière je rencontrais mon médecin de famille qui me suis depuis plus de 25 ans , elle me disait justement

que je n’étais plus du tout cette même femme qu’elle suivait dans les débuts.

A ce moment là elle doutait vraiment que je m’en sorte

Que la femme devant elle était une autre.

Un véritable signe  que les tempêtes et tous les paysages intérieurs si difficile j’ai appris a les gérer.

J’ai nettoyés et fait du ménage dans mon intérieur.

Quand elle m’a dit cela j’ai revu défiler devant moi

Tous les bagages que j’ai déposés , toutes les peurs abandonnés

Toutes les situations classées.

toutes les croyances  questionnées.

Quand j’ai fais le premier pas je dirais dans ma deuxième vie j’avais 33 ans , dit ainsi il peut paraitre que le chemin est long.

Mais tout ce cheminement même si il y a eu oui des moments difficile il y a eu tellement de belles rencontres  tout au long du voyage

Je dirais aujourd’hui ici et maintenant que je me sens sereine , elle c’est ce qu’elle voyait dans la femme assise devant elle ce jour là.

J’ai j’en suis certaine  véritablement fais la paix avec le passé.

qu’il soit vieux de 67 ans et encore plus ou que ce passé soir hier et même ce matin ce soir en déposant ma tête sur mon oreiller

je l’offrirai a Dieu ..

Car je ne veux plus vivre ces grandes divisions intérieures.

Mon plus grand souhait est de vivre en paix intérieurement.

Et ici maintenant

Jeanne D’arc

 

Il y a des mots.

Il y a des mots.

Certains des mots que j’ai lus et d’autres que j’ai entendus me sont restés collés sur la peau.

Des mots faits vécus.

Des mots qui frappent.

Je voudrais pour certains d’entre eux être comme le serpent pour me défaire de cette peau.

Cette peau qui porte ces mots.

Ils ont fait des sillons, creusés si profond.

Ils sont comme des cratères sur la surface de la lune.

Quand je tombe sur eux.

Je glisse dans leurs sillons, je me perds dans leurs cratères.

Oui il y a de ces mots qui ont cet effet sur moi.

Pourtant arrive d’autres mots lus et entendus qui eux m’ont fournis des ailes pour devenir papillon.

Ils m’ont fabriqués des échelles pour remonter des puits sans fond.

Des mots qui caressent, des mots qui flattent.

Des mots sourires des mots douceur.

C’est le pouvoir des mots sur moi.

Des mots furent souvent bien plus que des guérisons.

Ils ont été de grandes résurrections

Je les ai aimés, vécus écrits.

C’est tout cela pour moi la magie des mots….

Ces mots que je partage avec vous.

En toute amitié.

Jeanne D'arc

145 – DU REFUS A L’ACCEPTATION

145 – DU REFUS A L’ACCEPTATION

Chronique Libre

En cette période «d’indignation», très bien décrite par Yves au fil de ses chroniques et illustrée par les informations quotidiennes, une pensée m’est venue ce matin inspirée par une conversation avec une grande amie, une soeur d’âme. Elle se reconnaîtra certainement puisque c’est elle qui, ce matin, m’a permis de me reconnecter avec … l’acceptation !

En ce moment où il est de bon ton d’être «révolté», «indigné», dans le refus et le rejet de ce qui ne fonctionne plus aujourd’hui, de tous ces abus qui ont amené notre monde là où il est, et bien je crois qu’il est important de parler également d’acceptation.

L’acceptation, c’est lâcher prise avec ce que nous ne pouvons changer. Et s’il y a des choses sur lesquelles nous avons un pouvoir, il en est d’autre où nous n’en avons pas.

Pour illustrer, je vous rappelle ci-dessous cette petite prière anonyme (en tous…

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Déposer bagages.

Il y a de ces matins qui nous sonnent des alarmes.

D’autres ou nous abandonnons les armes

Il y a des passages de vie

Ou tout ce que nous avons envie c’est de déposer bagages

Comme me le dit si bien Khalil Gibran

la source de ma joie est la même que celle de ma tristesse.

Alors je dois accepter que ca me fait mal parfois a fendre l’âme

Car je veux continuer a exploser de joie.

Hier j’ai oublier

De seulement demander mon miracle

Oui j’ai oublier de faire ma prière

Et de la déposer dans ma boîte  de Dieu

Hé bien je dois vivre

Mais je peux sans cesse a chaque  minute du jour prendre la décision

qu’aujourd’hui  sera une belle journée

Hier je le laisse partir

je te le redonne pour en guérir  les erreurs

Car je veux un aujourd’hui tout neuf

Jeanne D’arc