texte inspiré

texte inspiré

 

Ce texte est inspiré de la plus grande tempête de ma vie , j’avais 33 ans elle fût mon premier pas d’ un cheminement pas toujours en droite ligne , il y a eu plusieurs courbes et tournants, des croisés de chemins .
Des pentes dangereuses et abruptes, des côtes qui parfois te laissent sans souffle , quand tu arrive en haut souvent ,tu te roule en petite boule et prend une petite pause pour reprendre ton souffle ou seulement un moment de répit pour retrouver tes forces , dans certaines d’entre elles j’ai même du trouver des maisons pour me refaire une santé , Des gens et des livres qui m’ont servis de boussole …Mais l’espoir est là car tu commence a voir que malgré le terrain rocailleux, chacun de ces voyages en toi tu conduis plus loin .dans le voyage et en même temps plus près ou plus consciente
de cette lumière.
Sans doute que pour moi ELLES étaient toutes nécessaire pour me conduire ici maintenant et aujourd’hui dans cet unique instant présent … elles ont laissées en moi une fragilité mais pas celle d’un coeur que l’on brise facilement .
Mais une fragilité d’un être qui peut se perdre a l’intérieur d’elle même ou tombé dans de grands trous noirs.
Et pourtant le paradoxe est que c’est cette même fragilité qui me guide Vers
celui en qui j’ai mis toute cette espérance depuis cette première tempête à l’âge de 33 ans
Et jusqu’à cette minute , il ne m’as jamais abandonné …
l’espérance
Si tu ressens un jour que ta zone d’équilibre est devenue comme moi d’une
Grande fragilité.
Si tu te sens tellement ébranler et que la tempête se déchaîne en toi
Que tu emploies toutes les forces que tu as en toi pour essayer de tenir le gouvernail.
Que tu descends au fond de toi et que tu vois tous les débris qui t’empêchent de remonter.
Et que dans tous ces vents et ces remous tu as une immense peur de couler.
Je te souhaite de découvrir au plus profond de toi ce que moi j’ai découvert.
Quand sur le bord de me noyer je m’y suis accrochée
Et que tranquillement en le laissant me guider je me suis retrouvée sur un rivage à chaque fois.
Je crains encore ces tempêtes en moi, mais je peux te dire que maintenant je crois

Jeanne d’arc.

texte de Doris Lussier

texte de Doris Lussier

Pour être un bon mourant.

Texte de Doris Lussier

Je n’ai qu’une petite foi fragile vacillante bougonneuse et toujours inquiète .Une foi qui ressemble bien plus à une espérance qu’à une certitude. Mais voyez vous à la courte lumière de ma faible raison, il m’apparaît irrationnel, absurde, illogique, injuste, contradictoire et intellectuellement impensable que la vie humaine ne soit qu’un insignifiant passage de quelques centaines de jours sur cette terre ingrate et somptueuse. Il me semble impensable que la vie se termine bêtement par une triste dissolution de la matière ,et que l’âme , comme une splendeur éphémère , sombre dans le néant après avoir inutilement été le lieu spirituel et sensible de si prodigieuse clarté .de si riche espérance et de si douces affections .il me paraît répugner à la raison de l’homme autant qu’à la providence de Dieu que l’existence ne soit que temporelle et qu’un être humain n’ait pas plus de valeur qu’un caillou . Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que pour moi mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement. Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence. La tombe est un berceau. Et le dernier soir de notre vie temporelle est le premier matin de notre éternité. <<Ô mort si fraîche, ô seul matin >> Disait Bernanos. Car la mort, ce n’est pas une chute dans le noir, c’est une montée dans la lumière. Quand on à la vie ce ne peut-être que pour toujours. Comme le dit le poète, parce que ce sont toujours les poètes qui voient mieux le fond des choses : <<ouverts à quelque immense aurore De l’autre coté des tombeaux, Les yeux qu’on ferme voient encore >> La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle, il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort c’est l’immortalité. Mourir au fond c’est peut-être presque aussi beau que naître. Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas un évènement heureux. Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi pas mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de deviner heureux. Texte de Doris Lussier.

Le premier réveil

Je peux te dire que moi je me souviens de la première fois ou j’ai frappé un mur .où j’ai pour la première fois remis ma vie en questionnement ..oui j’ai remis pas seulement ma vie , mais où je me suis remise moi-même en questionnement …j’avais 33 ans première croisée de chemins . je ne savais pas trop ce que je voulais faire de ma vie , mais une chose était certaine J’ai senti au plus profond de moi que je ne pouvais continuer ainsi .Le mur je l’ai frappé de plein front .
Je savais qu’il devait y avoir un changement ..
Pendant un instant j’ai vu tout le travail a faire tant j’avais vécue endormie pendant ces 33 ans dans l’inconscience totale Un réveil  brutal j’ai vu tout le travail a faire …et j’ai pris peur.
comme quand on regarde sa maison et voit son grand ménage il te semble tellement énorme , la tâche te semble si énorme que tu en est paralysée.
Et je me suis endormie de nouveau je pense pas aussi profondément mais  comme sous anesthésie locale je dirais…. il sera long le voyage entre cette croisée de chemin et le ici maintenant .

Mais j’avais un moment vu une lueur .
Mais de cette vision je peux dire qu’une petite chose a la fois un petit tiroir après l’autre
tu nettoie et cela s’éclaircit.
Un pas à la fois sur le chemin tu avances… il y a aussi des haltes en cours de route …

Des longues périodes  de repos…..

Des jours de veille et des jours plus endormis
en ce moment je sens que je suis d’une certaine façon encore dans un vent de changement .
Je sens que je franchit une étape ….

Mais le changement vas vers l’avant … donc ce vent est accueilli en pleine conscience .

Je gravit ma montagne … de  plus en consciemment.  les éclaircies sont belles .

Mais mes premier pas vraiment sur le chemin  du  être là ici maintenant,  je m’y suis exercer ans un hôpital dont je revois encore les corridors .. tant pour rester ici et ne pas me perdre dans mes pensées pour ne pas plonger dans mes abimes intérieurs et être dépasser . submerger je disais intérieurement chaque geste que je faisais je m’y suis aussi exercer en comptant  mes pas en marchant dans les rues de ma ville , oui  ma vie m’as conduite a m’exercer a pratiquer ce ici maintenant …

Pas facile de s’enraciner non pas dans un endroit sur terre … mais à prendre racine en soi

Et j’ai appris aussi a être en position témoin …pour ne pas être submerger encore quand j’ai a visiter mes abimes  intérieurs …pour guérir mes mémoires  .

Aujourd’hui je sais que je suis plus ouverte a vivre ce qui es …là ici et maintenant
Les yeux ouverts j’ai pas laisser tomber aucun de mes rêves … car certains sont devenus réalité de vie ,

Maintenant je vis mon chemin ou ma vie ..elle me conduit où je ne saurais le dire je vis mon aujourd’hui.

Je cherchais ma feuille de route ailleurs , mais la feuille de route de Jeanne D’arc … est en moi.

Tout comme la tienne est en toi.

Je peux avoir des pistes dans d’autres parcours si semblable au mien.

Ils sont là pour moi témoins de la lumière …. vers laquelle je me dirige aussi .. les chemins sont aussi nombreux qu’il y a de personnes sur terre … tous tournés vers une lumière .. tous chacun a sa façon témoin de la lumière.

Moi maintenant  j’essai d’être là dans chaque geste … du moment et de moins me perdre être là dans le simple geste de me laver les mains , être là en donnant de l’eau a mes plantes être là en tapant chaque touche de mon clavier ,

Être là ici maintenant.

Je vous écris ce billet et en tapant ici les dernières touches du clavier je veux changer l’image de mon blog , il est rester silencieux depuis quelques temps , mais s’il continue il vas sûrement changer d’image ..car le vent de changement souffle dans ma vie , je le sens .

Avec toute mon amitié
Jeanne D’arc

Mes yeux

mesyeux

Mes yeux !

Mes yeux ils contiennent la couleur de tous mes rejets, de tous mes abandons, et de tout les abus ,et aussi de chacun de mes deuils.

De toutes mes trahisons et de toutes mes déceptions.

Mais ils contiennent aussi la couleur de toutes mes joies de tous mes accueils de tous mes pardons et toutes mes absolutions la couleur de toutes mes acceptations.

De toutes mes libérations .

J’oserais même dire de toutes mes résurrections.

Ils contiennent aussi la couleur de tous mes amours et tous mes rêves.

De toutes mes peines, mes pertes et de toutes mes passions

Mes yeux ont versés des larmes,

Oui larmes de peine et larmes de joie

Larmes sucrées et larmes salées.

Larmes douces et larmes amères

Larmes de désespoir

Et larmes de libération

Larmes de colère et larmes supplication.

Longtemps ces larmes je les ai versées en dedans.

Elles restaient dans mon cœur.

C’est là qu’elles ont faillis m’étouffer.

Mes yeux ont parfois regardés sans voir

Car ils étaient aveuglés.

Et aussi parce qu’ils avaient peur de regarder.

D’autres fois ils ont vus sans regarder

Ils ont été éblouis.

Et ils ont vus des choses qu’ils auraient aimées ne pas voir

Mais ils ont aussi vus des choses

D’une beauté indescriptible. .

C’est pour tout ça que je désire vivre les yeux grands ouverts

Aujourd’hui et maintenant.

Dans la maison du présent.

Et quand viendra l’heure où je fermerai mes yeux !

Derrière ces fenêtres closes

Je voudrais emporter les beaux souvenirs

Que mes yeux ont savourés !

Et les autres souvenirs qu’ils soient purifiés et lavés

Par les larmes qu’ils ont provoquées.

Qui sont souvent ainsi quand elles sont baignées dans les eaux d’un pardon.

Quand je sens monter une larme

Et qu’elle se rend jusqu’à dans mes yeux

Je me dis voici un cadeau de Dieu !

Car toutes les expériences.

Ce sont des perles que la vie m’a donné.

Elles auraient pu éteindre mes yeux, les noyés mais je pense qu’elles les ont bénis,

Toutes ces expériences font de moi ce que je suis.

Parce que je veux voir la lumière et les étoiles.

Briller dans tous les yeux qui croisent mon regard.

Je choisis d’essayer de regarder .avec les yeux de l’amour.

Alors je choisis d’aimer.

Oui après toutes ces années c’est le seul verbe

Que je désire désormais conjuguer.

Car je crois, ainsi est ma foi

Que l’amour est la couleur de Dieu.

Et c’est cette couleur que je voudrais,

Toujours voir dans mes yeux.

La couleur que j’ai vu le plus souvent dans les yeux d’un enfant.

Jeanne D’arc.

(Ce poème je le dédis à mes enfants et petits enfants car les mots les plus beaux que j’ai entendus et qui sont aussi les plus doux

Ces mots contiennent pour moi toutes les couleurs de l’arc-en –ciel

Maman et grand –maman .)

mon phare

mon phare

Mon phare.

Il est là pour guider mes pas.

Depuis que je suis enfant que je navigue parfois.

Dans des zones brumeuses.

Traversant les grandes tempêtes de ma vie.

Il est la pour guider mes pas.

J’y aperçois sa lueur.

Même dans la plus noire des nuits.

A travers les plus lourds nuages.

Perce cette lumière.

Pour éclairer mon âme.

Il est là pour guider mes pas.

Quand je ne retrouve plus ma route.

Sur une mer incertaine.

Quand je me suis trop éloignée de ma terre.

La seule que mon âme connaît.

J’ouvre mes sens intérieurs.

Pour trouver sa lumière.

Pour revenir a la source.

Il est là pour guider mes pas.

Il me ramène au port.

Il me guide vers le rivage.

Celle de mon île.

Celle que mon âme reconnaît.

Jeanne.

Une reprise ..

 

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Tu peux être prisonnier même au sommet de la plus haute montagne, et tu peux devenir libre même au fond d’une prison.

(Auteur inconnu)

Le pardon.

J’ai vécu longtemps en étant mal dans ma peau.

J’ai vécu longtemps comme si je portais un fardeau.

Une colère m’habitait.

Un ressentiment profond, et un apitoiement sans fond.

Est-il légitime certains diront qu’oui ?

Moi je crois qu’il m’a retenu prisonnière.

Pendant si longtemps.

Chaque matin inconsciemment je mettais dans mon bagage.

Les gestes de mes abuseurs.

Et toutes mes blessures.

Ils m’empêchaient de vivre.

Toutes mes heures étaient teintées du passé.

Je portais la honte.

J’ai porté mon corps de souffrance si longtemps

Comme une deuxième peau je m’en revêtais.

Je ressassais sans cesse tous ces gestes.

Je les revivais continuellement

Ils gâchaient tous les beaux instants de ma vie.

Comme si tout était teinté de grisaille ?

J’ai sombré dans l’alcool.

Pour oublier.

Pendant si longtemps.

Je privais tous ceux qui m’aimaient

Dans le présent de ma vie.

J’étais si absente dans ma vie au présent.

Puis un jour j’ai eu un réel désir de vivre.

Et de devenir présente à ma vie.

Après avoir si longtemps eu le goût de mourir.

J’ai eu le réel désir de sortir du rôle d’une victime.

Car je ne pouvais plus vivre avec celle-ci.

Je suis pour un temps tomber dans un autre extrême celui du bourreau.

Mon esprit habité par la rancune et des désirs de vengeance.

Soif de faire justice ?

M’a tant fait souffrir.

Longtemps il était inconscience.

Puis arrive une prise de conscience

Je ne pouvais plus vivre avec tout ce ressentiment dans mon être.

Il me consumait à petit feu.

J’en étais rendu encore a une croisée de chemin

Et de tout mon cœur j’ai eu un désir de pardonner.

Un désir d’être libre.

Oui un désir de pardon a pris naissance.

Et depuis ce jour le pardon a fait son chemin en moi.

Cela peut paraître facile et cela peut l’être en effet.

Mais pour moi ce fût le chemin de presque une vie.

Parce que j’ai résisté si longtemps au lâcher prise.

Je me suis accroché si longtemps a ce passé souffrant.

Je crois que j’en avais fait mon identité.

Je n’ai pas oublié les gestes et je ne les approuve pas.

Mais j’ai libéré le lien qui me retenait à eux.

Ils font partis du passé.

Je les laisse partir en paix.

Je suis libre et ils sont libres.

Je ne retiens plus rien emprisonné.

J’ai démoli la prison que j’avais construite en moi.

J’ai libéré leurs cœurs et le mien

Et j’ai fait le même chemin envers moi.

Je me suis entièrement pardonné.

Tous mes ressentiments, mes désirs de vengeances, mes colères.

Et chacun de mes manquements et de mes inconsciences.

Je me suis pardonné mes longues absences.

Dans ma vie au présent.

J’essai de rester dans le moment qui est là peu importe comment il se présente.

Présente à moi-même et à ce que je rencontre.

J’ai libéré mon cœur les souvenirs ne me font plus mal.

Et je les visite de moins en moins.

Ils sont là mais je suis libre d’eux.

Je les pardonne du plus profond de mon être.

Je peux leur dire vas en paix.

Je ne garde aucun otage en moi.

Je le ressens dans le plus profond de moi.

Je ne peux changer le monde.

Mais je peux changer mon monde

Je peux enfin me dire vis en paix, vis la paix.

Je peux rencontrer chacun d’eux dans mon esprit.

Je ne tiens plus aucun livre de comptes.

Aucune facture en suspens.

Je ne peux expliquer mais le pardon je l’ai fait pour moi d’abord.

Et ensuite par amour pour mes enfants.

Quand j’ai eu le désir intense de leur donner une mère au présent.

Et non pas une prisonnière du passé.

Je ne nie pas, ce qui est arrivé. Je choisis de ne plus le juger.

De ne plus le porter.

Je choisis de libérer mon cœur de toute condamnation.

De tout ressentiment de ne rien retenir.

Je ne garde aucune résistance.

Je choisis de vivre la paix en moi.

Il y a des relations que je n’entretiens plus.

Mais je ne les retiens pas dans une prison à l’intérieur de moi.

Je les laisse partir en paix.

Je vis au présent.

Et tout est parfaitement bien en cet instant

Je suis présente ici maintenant.

Pleinement et entièrement.

J’ai repris le plein pouvoir de ma vie.

La totale responsabilité de mes émotions.

Mon cœur et mon âme sont maintenant si légers.

Quand la paix que m’a procuré le pardon est venu touchée mon Être.

J’ai ressenti l’amour et une grande liberté.

Et une douceur.

Est venu habiter mon cœur en profondeur.

Jeanne D’arc

xxx

Invitation……

imageJe t’invite en voyage.

Je t’invite au voyage, nous ne traverserons aucun continent nous ne naviguerons dans nul autre bateau que celui du cercle de ta vie.

Nous ne voguerons sur nulle autre mer que celle qui se rend dans les profondeurs de ton être

A la rencontre de ton âme.

Le capitaine ne t’amène jamais plus loin sans ta permission.

il attendra toujours que tu sois prête à t’y rendre.

A l’instant le meilleur pour toi.

Il n’y a aucune limite de temps.

Le temps dans ce voyage ne compte pas.

Car le temps en fait n’existe pas.

Le maitre possède une patience infinie.

Certainement que le voyage conduit parfois dans des vents très forts.

Tu t’y sentiras surement bousculés et pas loin de chavirer.

Jusqu’à te porter près, tout près de la mutinerie.

Au bord.

De L’idée d’abandonner le navire.

Quand tu y verras ta barque si minuscule.

Mais un jour c’est dans ce voyage ou je fus invitée et jamais depuis je n’ai eu aucun regret.

D’être monté dans ce bateau.

Même si je savais que j’avais un grand territoire a exploré.

Pour atteindre le dernier rivage. 

celui sur le quel je saurai sans aucun doute que je suis enfin a  la maison 

C’était un matin de grande tempête que fut en moi lancée l’invitation.

Et ce matin là.

J’ai répondu OUI présente.

Jeanne D’arc