Intériorité 


Il y a en moi des paysages intérieurs. 

Il y a des îles et des déserts. 

Il y a des zones de turbulences. 

Et des espaces vides. 

Il y a des montagnes à gravir. 

Il y a des vallées pour se reposer. 

Des rivières que j’ai pleurées. 

De grands fleuves à naviguer. 

 

Il y a des jours et des nuits. 

Il y a des naissances et des morts. 

Mais aussi des renaissances et des résurrections. 

Il y a des printemps et des hivers. 

Il y a des étés enchanteurs. 

Et des automnes pleins de couleurs. 

 

Il y a des airs de musique. 

Des airs tristes et des airs joyeux. 

 Des silences, des entre temps. 

 

Il y a en moi des moments d’extase.  

Des états d’être remplis de joie. 

Des jours où tu peux toucher et voir toute la beauté du monde. 

C’est cela que j’appelle le ciel. 

Des états ou mon esprit, 

Ne peux désirer rien de plus. 

 

Il y a des moments de doute. 

D’autres de foi. 

Certains pleins de peut-être. 

D’autres de certitude. 

 

Il y a des anges qui me guident. 

  Il y a des démons où des dragons à combattre. 

Il y a des zones de repos. 

Et des zones de confort. 

 

Il y a de belles mers des océans et des continents. 

Il y a des tempêtes  

Il y a des raz de marée. 

Mais il y a aussi de magnifiques plages ensoleillées. 

Des rivages inconnus parfois. 

 

Des territoires a débroussaillés. 

Des territoires encore fragiles. 

Des territoires parfaitement conquis. 

D’autres quelquefois encore un peu minés. 

 

 

Il y a en moi aussi un tout petit jardin. 

Que je veux cultiver. 

Un petit territoire sacré. 

Là où je peux venir me recueillir. 

Communier et m’abreuver d’une eau vive. 

J’y ai bâti. 

Un tout petit refuge. 

Ou je me retire toute seule avec mon Dieu. 

Pour lui parler, mais aussi pour essayer de l’écouter, 

Quand je me sens un peu perdu.je me retire dans ce jardin secret. 

Et tout doucement. 

J’y viens chercher la paix. 

Il est là au plus profond de moi. 

Il est là où il n’y entre que toi. 
Jeanne D’arc. 


 

 

 



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texte inspiré

texte inspiré

 

Ce texte est inspiré de la plus grande tempête de ma vie , j’avais 33 ans elle fût mon premier pas d’ un cheminement pas toujours en droite ligne , il y a eu plusieurs courbes et tournants, des croisés de chemins .
Des pentes dangereuses et abruptes, des côtes qui parfois te laissent sans souffle , quand tu arrive en haut souvent ,tu te roule en petite boule et prend une petite pause pour reprendre ton souffle ou seulement un moment de répit pour retrouver tes forces , dans certaines d’entre elles j’ai même du trouver des maisons pour me refaire une santé , Des gens et des livres qui m’ont servis de boussole …Mais l’espoir est là car tu commence a voir que malgré le terrain rocailleux, chacun de ces voyages en toi tu conduis plus loin .dans le voyage et en même temps plus près ou plus consciente
de cette lumière.
Sans doute que pour moi ELLES étaient toutes nécessaire pour me conduire ici maintenant et aujourd’hui dans cet unique instant présent … elles ont laissées en moi une fragilité mais pas celle d’un coeur que l’on brise facilement .
Mais une fragilité d’un être qui peut se perdre a l’intérieur d’elle même ou tombé dans de grands trous noirs.
Et pourtant le paradoxe est que c’est cette même fragilité qui me guide Vers
celui en qui j’ai mis toute cette espérance depuis cette première tempête à l’âge de 33 ans
Et jusqu’à cette minute , il ne m’as jamais abandonné …
l’espérance
Si tu ressens un jour que ta zone d’équilibre est devenue comme moi d’une
Grande fragilité.
Si tu te sens tellement ébranler et que la tempête se déchaîne en toi
Que tu emploies toutes les forces que tu as en toi pour essayer de tenir le gouvernail.
Que tu descends au fond de toi et que tu vois tous les débris qui t’empêchent de remonter.
Et que dans tous ces vents et ces remous tu as une immense peur de couler.
Je te souhaite de découvrir au plus profond de toi ce que moi j’ai découvert.
Quand sur le bord de me noyer je m’y suis accrochée
Et que tranquillement en le laissant me guider je me suis retrouvée sur un rivage à chaque fois.
Je crains encore ces tempêtes en moi, mais je peux te dire que maintenant je crois

Jeanne d’arc.

Le premier réveil

Je peux te dire que moi je me souviens de la première fois ou j’ai frappé un mur .où j’ai pour la première fois remis ma vie en questionnement ..oui j’ai remis pas seulement ma vie , mais où je me suis remise moi-même en questionnement …j’avais 33 ans première croisée de chemins . je ne savais pas trop ce que je voulais faire de ma vie , mais une chose était certaine J’ai senti au plus profond de moi que je ne pouvais continuer ainsi .Le mur je l’ai frappé de plein front .
Je savais qu’il devait y avoir un changement ..
Pendant un instant j’ai vu tout le travail a faire tant j’avais vécue endormie pendant ces 33 ans dans l’inconscience totale Un réveil  brutal j’ai vu tout le travail a faire …et j’ai pris peur.
comme quand on regarde sa maison et voit son grand ménage il te semble tellement énorme , la tâche te semble si énorme que tu en est paralysée.
Et je me suis endormie de nouveau je pense pas aussi profondément mais  comme sous anesthésie locale je dirais…. il sera long le voyage entre cette croisée de chemin et le ici maintenant .

Mais j’avais un moment vu une lueur .
Mais de cette vision je peux dire qu’une petite chose a la fois un petit tiroir après l’autre
tu nettoie et cela s’éclaircit.
Un pas à la fois sur le chemin tu avances… il y a aussi des haltes en cours de route …

Des longues périodes  de repos…..

Des jours de veille et des jours plus endormis
en ce moment je sens que je suis d’une certaine façon encore dans un vent de changement .
Je sens que je franchit une étape ….

Mais le changement vas vers l’avant … donc ce vent est accueilli en pleine conscience .

Je gravit ma montagne … de  plus en consciemment.  les éclaircies sont belles .

Mais mes premier pas vraiment sur le chemin  du  être là ici maintenant,  je m’y suis exercer ans un hôpital dont je revois encore les corridors .. tant pour rester ici et ne pas me perdre dans mes pensées pour ne pas plonger dans mes abimes intérieurs et être dépasser . submerger je disais intérieurement chaque geste que je faisais je m’y suis aussi exercer en comptant  mes pas en marchant dans les rues de ma ville , oui  ma vie m’as conduite a m’exercer a pratiquer ce ici maintenant …

Pas facile de s’enraciner non pas dans un endroit sur terre … mais à prendre racine en soi

Et j’ai appris aussi a être en position témoin …pour ne pas être submerger encore quand j’ai a visiter mes abimes  intérieurs …pour guérir mes mémoires  .

Aujourd’hui je sais que je suis plus ouverte a vivre ce qui es …là ici et maintenant
Les yeux ouverts j’ai pas laisser tomber aucun de mes rêves … car certains sont devenus réalité de vie ,

Maintenant je vis mon chemin ou ma vie ..elle me conduit où je ne saurais le dire je vis mon aujourd’hui.

Je cherchais ma feuille de route ailleurs , mais la feuille de route de Jeanne D’arc … est en moi.

Tout comme la tienne est en toi.

Je peux avoir des pistes dans d’autres parcours si semblable au mien.

Ils sont là pour moi témoins de la lumière …. vers laquelle je me dirige aussi .. les chemins sont aussi nombreux qu’il y a de personnes sur terre … tous tournés vers une lumière .. tous chacun a sa façon témoin de la lumière.

Moi maintenant  j’essai d’être là dans chaque geste … du moment et de moins me perdre être là dans le simple geste de me laver les mains , être là en donnant de l’eau a mes plantes être là en tapant chaque touche de mon clavier ,

Être là ici maintenant.

Je vous écris ce billet et en tapant ici les dernières touches du clavier je veux changer l’image de mon blog , il est rester silencieux depuis quelques temps , mais s’il continue il vas sûrement changer d’image ..car le vent de changement souffle dans ma vie , je le sens .

Avec toute mon amitié
Jeanne D’arc

Un voyage a la campagne

Hier mon amie Louise m’a invité a un voyage chez elle .

Un déjeuner entre amies.

Un bon film ,

Des partages , des confidences

Une invitation a dormir une nuit dans son domaine qui vibre  des énergies qui font du bien.

Je me suis retrouvé dans un havre de paix .

Des beautés de la nature , arbres fleurs, et des chats et chatons.

Certains sont les chats de la maison.

D’autre sont des chats qui  y reçoivent un accueil  ils sont  peut-être pas   les chats de la maison ,mais jamais  ils ne seront   laissés sans aucun soin , ils ont trouvés en mon amie Louise leur St  François  d’Assise  Certains d’entre eux sont chez elle  en foyer de transition .

En attente de partir vers leur maîtres  d’adoption ..

Bientôt ils seront prêts de quitter leur maman ,

Un jardin qui respire la sérénité.

Des photos souvenirs …

Des caramel, persil perlas,des mistigris ,  Léa, qui me suit partout dans le jardin , elle me laisse m’y promener mais elle me guette , elle se demande bien qui est cette madame une étrangère et  intruse qui envahit son royaume ……

J’ai n’arrive pas a me souvenir de chacun des noms de tous les amis félins ,Lucky , oscar, et  quelques autres. Mais je les revois tous , dans ma mémoire…

Merci Louise de ces deux journées merveilleuses

xxx

Ton amie Jeanne D’arc

Mes yeux

mesyeux

Mes yeux !

Mes yeux ils contiennent la couleur de tous mes rejets, de tous mes abandons, et de tout les abus ,et aussi de chacun de mes deuils.

De toutes mes trahisons et de toutes mes déceptions.

Mais ils contiennent aussi la couleur de toutes mes joies de tous mes accueils de tous mes pardons et toutes mes absolutions la couleur de toutes mes acceptations.

De toutes mes libérations .

J’oserais même dire de toutes mes résurrections.

Ils contiennent aussi la couleur de tous mes amours et tous mes rêves.

De toutes mes peines, mes pertes et de toutes mes passions

Mes yeux ont versés des larmes,

Oui larmes de peine et larmes de joie

Larmes sucrées et larmes salées.

Larmes douces et larmes amères

Larmes de désespoir

Et larmes de libération

Larmes de colère et larmes supplication.

Longtemps ces larmes je les ai versées en dedans.

Elles restaient dans mon cœur.

C’est là qu’elles ont faillis m’étouffer.

Mes yeux ont parfois regardés sans voir

Car ils étaient aveuglés.

Et aussi parce qu’ils avaient peur de regarder.

D’autres fois ils ont vus sans regarder

Ils ont été éblouis.

Et ils ont vus des choses qu’ils auraient aimées ne pas voir

Mais ils ont aussi vus des choses

D’une beauté indescriptible. .

C’est pour tout ça que je désire vivre les yeux grands ouverts

Aujourd’hui et maintenant.

Dans la maison du présent.

Et quand viendra l’heure où je fermerai mes yeux !

Derrière ces fenêtres closes

Je voudrais emporter les beaux souvenirs

Que mes yeux ont savourés !

Et les autres souvenirs qu’ils soient purifiés et lavés

Par les larmes qu’ils ont provoquées.

Qui sont souvent ainsi quand elles sont baignées dans les eaux d’un pardon.

Quand je sens monter une larme

Et qu’elle se rend jusqu’à dans mes yeux

Je me dis voici un cadeau de Dieu !

Car toutes les expériences.

Ce sont des perles que la vie m’a donné.

Elles auraient pu éteindre mes yeux, les noyés mais je pense qu’elles les ont bénis,

Toutes ces expériences font de moi ce que je suis.

Parce que je veux voir la lumière et les étoiles.

Briller dans tous les yeux qui croisent mon regard.

Je choisis d’essayer de regarder .avec les yeux de l’amour.

Alors je choisis d’aimer.

Oui après toutes ces années c’est le seul verbe

Que je désire désormais conjuguer.

Car je crois, ainsi est ma foi

Que l’amour est la couleur de Dieu.

Et c’est cette couleur que je voudrais,

Toujours voir dans mes yeux.

La couleur que j’ai vu le plus souvent dans les yeux d’un enfant.

Jeanne D’arc.

(Ce poème je le dédis à mes enfants et petits enfants car les mots les plus beaux que j’ai entendus et qui sont aussi les plus doux

Ces mots contiennent pour moi toutes les couleurs de l’arc-en –ciel

Maman et grand –maman .)

A la porte de son âme

Juste ici un  œil se fait curieux.

Tout a  coup L’ intérieur devient un grand point d’interrogation.  alcove

Dans  cette solitude matinale.

Au  lever du jour.

Dans cette ouverture un peu en retrait, dans  cette petite alcôve , jour après jour, au petit matin elle vient s’assoir

Pour tenter de toucher sa lumière.

Même si c’est un simple effleurement. 

De s’en approcher

Pas la lumière qui éclaire les choses de l’extérieur , mais celle qui perce tout de bord en bord , celle a travers laquelle tout devient transparent.

Cette lumière que nous voyons mieux souvent les yeux fermés.

Et  parfois il lui  semble pour un instant la  percevoir

Pour lui confier  tous ses questionnements.

Elle regarde la vie qui passe à l’extérieur, mais aussi les gens, les saisons.

Tout ce qui lui passe devant les yeux lui offre des pistes de réflexions.

Mais aussi des signes de solutions.

Da ce qui se  vit  plus difficilement

Dans son monde intérieur.

Des mots sonnent des réponses a tous ses point d’interrogations. 

Alors certains se changent en point d’exclamation.

Des émotions se vivent dans cet espace.

Des couleurs, des sensations.

Viennent lui dévoiler et raconter la vie.

la sienne , mais aussi toute vie qui l’entoure.

Cet endroit devient son point d’observation favori.

Son petit coin de retraite a chaque jour.

Elle peut aussi lui parler de comment elle se vit intérieurement.

Mais ce matin.

Quelque chose du dehors la touche et provoque.

Encore en elle une perte d’équilibre…

Elle redoute cette zone fragile  , cette  sensibilité dans son être.

Est sa plus grande fragilité 

Et tout ce qui peut ainsi l’éveiller.

Celle  qui  revient sans cesse a intervalles réguliers, mais toujours sans s’annoncer.

Elle ne peut jamais savoir qui ou quoi en sera le déclencheur.

Qui ou quoi éveillera un fantôme ou une mémoire encore blessée.

Tant de mémoires encore à guérir.

Tant encore à réconcilier en dedans.

Mais le premier pas a été franchi , celui de dire oui de tout cœur a cette réconciliation.

Peu importe le temps qu’il lui faudra…..

Pour rejoindre toutes les parties  de soi, 

Mais se présente aussi  des mémoires fantastiques pleines de joies et de rires.

Qui lui arrive et l’ébranle aussi. 

La joie et le bonheur peuvent aussi être déstabilisant  parfois. 

Soudain, tout son intérieur devient d’une fragilité qui la laisse complètement désarmée.

Parfois ainsi en  elle vient s’installer le doute qui en quelques secondes recouvre tout.

Ce doute envahit la totalité de son univers il prend toute la place en elle.

La peur s’installe elle ne sait pas combien de temps il lui faudra

Pour sortir de cette impasse.

Elle sait qu’il lui faudra tout revisiter.

Vraiment faire le point sur ce qui a encore grand prix au profond de son cœur.

Elle connait exactement l’endroit de la première perte de son équilibre.

Mais par cette ouverture  là pourtant elle a encore une peur d’y regarder.

Dans cette déchirure,

Car elle a peur d’y replonger encore dans un vide si profond …

Un vide ou elle a vraiment cru se perdre.

Un puits qu’elle a cru sans fond.

Mais quelqu’un avait déjà visité cette nuit des profondeurs.

Alors une main lui fût tendue.

Cette main fût son sauveur.

Jeanne D’arc

Il y a de ces textes que l’on écrit…….

Et que pourtant nous hésitons a partager, cette hésitation nous déchire de l’intérieur nous sommes divisés Entre cette peur de dire ,cette peur de dévoiler parce qu’une honte  nous habite encore , et aussi parce que le sujet dérange et le ressenti qu’il faut briser le silence  pour espérer qu’un jour les enfants puissent vivre en paix leur enfance .

oiseau

L’innocence.

Tu as volé son innocence.

Tu lui voles son adolescence.

C’est l’âge des découvertes.

À peine sorti de l’enfance.

Tu ressens ton cœur qui palpite.

Ton corps s’éveille aussi.

Tu crois à l’amour qui dure toujours.

Elle est à l’âge de rencontrer des copains du même âge.

Et qu’ensemble ils puissent découvrir l’amour.

Elle à un corps de femme.

Mais son cœur et son âme.

On encore un pied dans l’enfance.

Presque l’âge encore des poupées.

Tu représentais un adulte en position d’autorité.

Ton rôle est de la protéger de la guider dans ses choix.

Tu avais le devoir d’être un adulte sain dans sa vie.

Tes gestes ont tout gâché

Tu as tout fucké ses points de repères.

Tu lui as volé son innocence.

En te servant de son corps pour ton plaisir.

Tu t’es servi du mensonge.

Pour assouvir de bas instincts

Tu as brisé son âme d’enfant.

Tu as hypothéqué sa vie.

Parce que dans mon enfance j’ai gardé le silence.

Moi dans la sienne j’ai décidé.

De briser ce même silence.

Pour qu’elle puisse grandir, et se libérer de ces traces de boue que tu as laissée.

Sur la pureté de son adolescence.

Sur la pureté du début de sa vie de femme en devenir.

Pour qu’elle ne porte pas la honte.

Sur ses frêles épaules toute sa vie.

Car cette honte elle n’est pas la sienne.

Elle ne lui appartient pas.

Elle n’as pas a la vivre.

Et pourtant j’ai peur qu’elle s’en fasse un manteau.

En écrivant son histoire je me libère aussi de la mienne.

À tous les voleurs d’innocence.

Je refuse maintenant de protéger votre anonymat.

Vous êtes des briseurs de vie, et au pluriel s’il vous plaît.

Peut-être que certains et certaines m’en voudront,

Mais j’accepte d’assumer les choix.

Que mon cœur m’a dicté.

Tout mon intérieur se rebellait à garder le silence.

D’une femme survivante tout simplement.

Jeanne