Déposer bagages.

Il y a de ces matins qui nous sonnent des alarmes.

D’autres ou nous abandonnons les armes

Il y a des passages de vie

Ou tout ce que nous avons envie c’est de déposer bagages

Comme me le dit si bien Khalil Gibran

la source de ma joie est la même que celle de ma tristesse.

Alors je dois accepter que ca me fait mal parfois a fendre l’âme

Car je veux continuer a exploser de joie.

Hier j’ai oublier

De seulement demander mon miracle

Oui j’ai oublier de faire ma prière

Et de la déposer dans ma boîte  de Dieu

Hé bien je dois vivre

Mais je peux sans cesse a chaque  minute du jour prendre la décision

qu’aujourd’hui  sera une belle journée

Hier je le laisse partir

je te le redonne pour en guérir  les erreurs

Car je veux un aujourd’hui tout neuf

Jeanne D’arc

 

 

 

 

 

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Il y a parfois des images qui racontent une vie

Jeanne d'arc 21ans (4)4Lettre à M…….

Il m’est arrivé de vouloir changer le passé soit celui de l’enfance ou simplement celui d’une année de cette enfance qui a fait que longtemps un évènement m’a gardée emprisonnée. Beaucoup de choix auraient été différents. Puis il y a tellement de moments et de gens dans ma vie présente que pour rien au monde je voudrais ne jamais avoir connu dans ma vie.

Que je ne prendrais aucune chance d’effacer aucune page de ce passé.

Il y a un film sur cela (l’effet papillon) je crois

Puis après tout ce temps finalement je pense que je ne changerais rien du tout, car c’est toutes les expériences que j’ai vécu les belles et les moins belles qui ont fait de moi la femme que je suis capable d’aimer aujourd’hui.

Et la femme qui est aussi capable d’accueillir les autres et de les aimer.

 

Merci

Jeanne D’arc

Un voyage … à l’intérieur

P1010171 (2)Je ne me souvenais pas des images de  mes promenades ainsi sur des bords de plage et pourtant je sais que j’y ai marché mais en ce temps-là j’étais trop perdue dans mes pensées , trop en recherche dans mon intérieur si chaotique  pour regarder vraiment ou mes pieds traçaient des pas …je pourrais dire je gravissais une montagne intérieurement  , pourtant  dans certaines de mes lectures remonte une odeur a mes narines et je sais que cette odeur c’est la mer , tu vois je n’ai pas toujours été là ou mon corps se déposait ….j’entends parfois quelqu’un dire je vais aller voir au bout du monde si j’y suis  et bien pour moi je suis rester a tourner en rond dans un cercle très restreint , Mais je voyageais dans mon monde intérieurement a vitesse grand vent. a vivre mes tornades et mes ouragans . Puis a ramasser souvent les débris des tsunamis… est-ce ceux des rébellions ????

Oui j’ai parcouru des distances sans distances pour me trouver.

Je suis monté dans les hauteurs sans mettre de parachute … je suis descendu dans les profondeurs …pour essayer de trouver ma vie….parfois il y faisait nuit et noir mais un petit fil ….. je tenais la main amie …..

Mais je cherchais a être une autre …sans vraiment le savoir …  donc je ne me trouvais jamais un matin assise en boule replié tel un escargot, ou une petite tortue dans sa carapace j’ai  accepter d’être juste moi
Je regarde des images qui me font faire des aller retour…  des écrits …le font aussi …

Les deux pieds rivés …. au sol …. je ne suis que ce que le MAÎTRE  a voulu pour  moi ….

Jeanne D’arc

Donne moi un instant …

Un moment si complètement neuf.

Donne-moi pour un instant une pensée complètement nue.

Donne-moi pour un instant une mémoire vide.

Donne-moi pour un instant pas un seul souvenir.

Donne-moi pour un instant un pur moment nouveau.

 

Laisse-moi te découvrir dans cet instant.

Dans un seul petit coin du cœur.

Dans le profond de l’âme

Dans cet instant complètement neuf.

Aucune pensée passée ne l’effleure.

Aucune mémoire ne vienne le diluer.

Aucun souvenir ne puisse le diminuer.

 

Une pensée si nue.

Une mémoire si vide.

Un souvenir si complètement blanc.

Un pur moment nouveau.

 

Ces mots ont explosés dans ma tête ce matin

Quand la peur je l’ai senti dans le plexus.

J’en reconnais bien le passage j’en reconnais l’effet.

Mais incapable de dire.

De quel parti passé elle vient.

 

Quelle valise faut-il délester.

Oui laquelle faut-il encore vider.

Quel bagage dois-je encore nettoyer.

Quelle mémoire dois-je classer.

Quel souvenir dois-je revisiter.

Pour y enlever cette peur qui y rester accrocher, 

Je ne veux qu’un petit instant si complètement nouveau.

Jeanne D’arc

Une extrême délicatesse.

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Une extrême délicatesse.

C’est avec une extrême délicatesse que mes mains s’approchent de cette porte fermée a double de ma mère a l’intérieur de moi.

Cette Rose de ma vie.

Un jour elle m’en avait offert une clé mais je m’étais donnée la consigne de n’ouvrir seulement qu’après son départ.

Par respect pour elle? Je ne saurais dire.

Par crainte de m’écrouler?

Je ne crois pas.

Mais qui me diras.

Je n’avais aucune hâte de faire le tour de tous les sentiments enfermés derrière cette porte close.

De toutes les émotions qui y étaient enfouies.

Même si je brûlais d’envie de connaître cette femme qui est resté si secrète au long de sa vie.

Je restais éternellement diviser entre le oui et le non.

Cette femme que j’ai aimée mais sans jamais vraiment pouvoir entrée dans son monde intérieur.

Cette femme inconnue réellement pour moi.

Cette femme que j’ai crainte aussi.

Oui une femme que j’ai aimée sans vraiment savoir qui j’aimais.

Mais que je devinais, vrai ou faux je ne sais.

L’ouverture de cette porte serait–elle un tremblement de terre.

Ou la plus gigantesque caresse.

Cette femme dont j’ai quêté l’amour.

De toutes les façons.

Elle avait l’entière liberté de ne pas ouvrir cette porte.

Celle de son intimité.

Celle de toute sa vie intérieure.

Elle la préférait close. Qui sait pour quelle raison.

Mais ainsi aucun de nous ne connût vraiment cette femme.

Ou juste  de tous petits mais tellement  précieux morceaux  

J’avais en même temps faim et soif de ma mère, mais aussi une peur que tout ce que j’en avais fait dans mes rêves.

Qu’en ouvrant cette porte tout mon rêve se détruise.

Cette femme que j’avais sans aucun doute sûrement idéalisée.

J’ai connut ma mère dans mon intérieur en imaginant ses amours et ses passions

Je l’ai connut dans la porte de ma vie a moi.

Cette femme je l’entends . 

Dans mes propres peines et mes propres joies..

Oui je crois que dans ma voix et mon écoute je porte mes deux parents. 

Mais dans le monde extérieur par la porte de sa vie a elle je ne la connais pas.

Je devais me fabriquer une idée de cette femme qui restait si secrète.

Je vivais ma mère dans mon intérieur.

Il m’a fallut l’aimer ainsi a l’aveuglette.

En imaginant ses peines et ses joies.

Tout ca pour vous dire que c’est avec une extrême délicatesse.

Que ma main se pose sur cette porte….. Pour peut-être essayer de seulement l’entrouvrir

De cette femme qui vis là encore au fond de moi.

Cette femme qui as finit par faire de moi un livre grand ouvert.

jeanne_darc3

Texte d’un exercice d’écriture sur un sujet , ou a partir d’une phrase , celle-ci était c,est avec une  une extrême délicatesse. voici ou ces mots m’ont conduits