Il y a des mots.

Il y a des mots.

Certains des mots que j’ai lus et d’autres que j’ai entendus me sont restés collés sur la peau.

Des mots faits vécus.

Des mots qui frappent.

Je voudrais pour certains d’entre eux être comme le serpent pour me défaire de cette peau.

Cette peau qui porte ces mots.

Ils ont fait des sillons, creusés si profond.

Ils sont comme des cratères sur la surface de la lune.

Quand je tombe sur eux.

Je glisse dans leurs sillons, je me perds dans leurs cratères.

Oui il y a de ces mots qui ont cet effet sur moi.

Pourtant arrive d’autres mots lus et entendus qui eux m’ont fournis des ailes pour devenir papillon.

Ils m’ont fabriqués des échelles pour remonter des puits sans fond.

Des mots qui caressent, des mots qui flattent.

Des mots sourires des mots douceur.

C’est le pouvoir des mots sur moi.

Des mots furent souvent bien plus que des guérisons.

Ils ont été de grandes résurrections

Je les ai aimés, vécus écrits.

C’est tout cela pour moi la magie des mots….

Ces mots que je partage avec vous.

En toute amitié.

Jeanne D’arc

texte inspiré

texte inspiré

 

Ce texte est inspiré de la plus grande tempête de ma vie , j’avais 33 ans elle fût mon premier pas d’ un cheminement pas toujours en droite ligne , il y a eu plusieurs courbes et tournants, des croisés de chemins .
Des pentes dangereuses et abruptes, des côtes qui parfois te laissent sans souffle , quand tu arrive en haut souvent ,tu te roule en petite boule et prend une petite pause pour reprendre ton souffle ou seulement un moment de répit pour retrouver tes forces , dans certaines d’entre elles j’ai même du trouver des maisons pour me refaire une santé , Des gens et des livres qui m’ont servis de boussole …Mais l’espoir est là car tu commence a voir que malgré le terrain rocailleux, chacun de ces voyages en toi tu conduis plus loin .dans le voyage et en même temps plus près ou plus consciente
de cette lumière.
Sans doute que pour moi ELLES étaient toutes nécessaire pour me conduire ici maintenant et aujourd’hui dans cet unique instant présent … elles ont laissées en moi une fragilité mais pas celle d’un coeur que l’on brise facilement .
Mais une fragilité d’un être qui peut se perdre a l’intérieur d’elle même ou tombé dans de grands trous noirs.
Et pourtant le paradoxe est que c’est cette même fragilité qui me guide Vers
celui en qui j’ai mis toute cette espérance depuis cette première tempête à l’âge de 33 ans
Et jusqu’à cette minute , il ne m’as jamais abandonné …
l’espérance
Si tu ressens un jour que ta zone d’équilibre est devenue comme moi d’une
Grande fragilité.
Si tu te sens tellement ébranler et que la tempête se déchaîne en toi
Que tu emploies toutes les forces que tu as en toi pour essayer de tenir le gouvernail.
Que tu descends au fond de toi et que tu vois tous les débris qui t’empêchent de remonter.
Et que dans tous ces vents et ces remous tu as une immense peur de couler.
Je te souhaite de découvrir au plus profond de toi ce que moi j’ai découvert.
Quand sur le bord de me noyer je m’y suis accrochée
Et que tranquillement en le laissant me guider je me suis retrouvée sur un rivage à chaque fois.
Je crains encore ces tempêtes en moi, mais je peux te dire que maintenant je crois

Jeanne d’arc.

Humeur a température variable

MandalaHumeur a température variable

L’hiver pour moi est un petit brin plus difficile même si selon ce que l’on m’a raconté je sois arrivée dans ce monde dans une des tempêtes d’hiver de l’an 1949. Ces mois de froid et de glace je me bats avec depuis de nombreuses années. J’aime la chaleur les vêtements plus légers, la verdure …

La senteur du gazon frais coupé.

Des couchers de soleil tardifs.

Même si j’ai bien essayé de me convertir aux gros chandails de laine et les feux de foyer …

A toute cette belle blancheur hivernale…

Dans le fond de moi je n’y arrive pas.

Pour moi un arbre sans feuille semble sans vie.

Malgré que je sache qu’il est seulement en repos.

Même en essayant de toutes mes forces.

Je ne le ressens pas.

Je semble vivre sur mes réserves d’humeur estivale.

Et il y a certaines années je me morfonds un peu plus car je n’en ai pas assez économisé.

Et plus les jours passent et plus le froid s’installe à l’intérieur.

Je rêve des café terrasse…

Des jardinières suspendues..

Des pommiers en fleurs

Et de peau en sueur …

Je suis plus des brûlures du chaud que celles du froid ….

Je n’y arrive pas… mes os réclament la chaleur du soleil d’été.

Mais pas seulement mes os….

Mon ciel intérieur est en recherche de mes humeurs estivales …

Je vais continuer à chercher je dois bien en avoir encore de cacher précieusement dans un fond de tiroir de ces humeurs été .

De mes souvenirs chaleur…

Jeanne D’arc

Un voyage a la campagne

Hier mon amie Louise m’a invité a un voyage chez elle .

Un déjeuner entre amies.

Un bon film ,

Des partages , des confidences

Une invitation a dormir une nuit dans son domaine qui vibre  des énergies qui font du bien.

Je me suis retrouvé dans un havre de paix .

Des beautés de la nature , arbres fleurs, et des chats et chatons.

Certains sont les chats de la maison.

D’autre sont des chats qui  y reçoivent un accueil  ils sont  peut-être pas   les chats de la maison ,mais jamais  ils ne seront   laissés sans aucun soin , ils ont trouvés en mon amie Louise leur St  François  d’Assise  Certains d’entre eux sont chez elle  en foyer de transition .

En attente de partir vers leur maîtres  d’adoption ..

Bientôt ils seront prêts de quitter leur maman ,

Un jardin qui respire la sérénité.

Des photos souvenirs …

Des caramel, persil perlas,des mistigris ,  Léa, qui me suit partout dans le jardin , elle me laisse m’y promener mais elle me guette , elle se demande bien qui est cette madame une étrangère et  intruse qui envahit son royaume ……

J’ai n’arrive pas a me souvenir de chacun des noms de tous les amis félins ,Lucky , oscar, et  quelques autres. Mais je les revois tous , dans ma mémoire…

Merci Louise de ces deux journées merveilleuses

xxx

Ton amie Jeanne D’arc

Une image inspirante

Papillon

Une image inspirante

J’ai cherché ce soir  ce qui  pourrait m’accompagner durant mon exercice d’écriture.

Qui viendrait et me servirait  d’accompagnateur.

Qui viendrait me porter l’inspiration.

Une image ?

Une phrase ? des mots ?

Et c’est Une image qui est venue  me tenir compagnie et à laquelle j’offrirais des mots. Une image qui les réuniras

Ou simplement que je laisserais s’écrire  ceux qu’elle m’inspirerait.

Une image médiatrice.

Un pont entre deux états d’être.

Un passage entre deux mondes.

Une image si importance dans ma vie.

Une image signifiante.

Une image qui témoigne.

Une image qui juste en elle-même me parle.

De  tous les temps.

Une image qui peut-être accepterait d’en déposer elle –même sur le bout de mes doigts.

Des mots…..

Les mots que tu transporte d’un univers à l’autre.

Les mots qui voyage d’un monde a un autre.

Que dans ton battement d’ailes certains tu m’en as fait cadeau en les conduisant vers ma plume.

Et ceux déposés ici dans mon cahier .

Je les accueille depuis toujours avec révérence.

Dans un tel sentiment de gratitude.

Moi je laisse monter l’inspiration.

Je lui offre liberté.

Je ne cherche pas le beau.

Mais simplement ce qui veut se dire.

Ce qui veut s’exprimer.

Je les laisse s’écrire avec de plus en plus de confiance.

Les mots…..

Ses ailes les portent tout autour de mon univers.

Quelle partie de moi a besoin de se dire ? Quelle partie a besoin de ces  mots.

Mon cœur a besoin pour vivre d’entendre le souffle de mon Âme.

Cet air dans sa vie c’est d’elle qu’il lui vient.

Et mon Âme a besoin de la chaleur des mots qui lui parviendront du cœur.

Laisse-toi bercer mon cœur.

Laisse-moi t’aimer mon âme.

Un simple battement, feront des vagues de l’intérieur, jusqu’à la surface s’il le faut.

Il y a des grandes eaux dans les mots elles sont de celles qui purifient. 

Des eaux qui viennent guérir des maux.

Pour moi tu n’es pas seulement un papillon, il y a en toi un si grand pouvoir de transformation.

Tu voyage entre.

Une fin du monde pour une étape de vie et d’une naissance pour l’autre.

Mais une seule et unique vie.

Tu meurs à une vision.

Et tu nais dans une autre.

Une petite chenille dans un cocon. Une petite chenille qui un matin devient non plus un être rampant, un être dans un état d’hibernation

.Mais devient un être tout nouveau  en formation, ou en processus de transformation ….

Mais un être avec des ailes, un être libre, une femme libre.  

Qui ouvre grandes les ailes.

Sois la bienvenue

Dans mon petit monde.

Tu es un signe si puissant.

Comme  mon Jonathan.

Tu es.

Un signe de miracle.

Merci de me permettre d’y croire et encore d’y croire et de le ressentir  en moi.

Jeanne D’arc

Une extrême délicatesse.

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Une extrême délicatesse.

C’est avec une extrême délicatesse que mes mains s’approchent de cette porte fermée a double de ma mère a l’intérieur de moi.

Cette Rose de ma vie.

Un jour elle m’en avait offert une clé mais je m’étais donnée la consigne de n’ouvrir seulement qu’après son départ.

Par respect pour elle? Je ne saurais dire.

Par crainte de m’écrouler?

Je ne crois pas.

Mais qui me diras.

Je n’avais aucune hâte de faire le tour de tous les sentiments enfermés derrière cette porte close.

De toutes les émotions qui y étaient enfouies.

Même si je brûlais d’envie de connaître cette femme qui est resté si secrète au long de sa vie.

Je restais éternellement diviser entre le oui et le non.

Cette femme que j’ai aimée mais sans jamais vraiment pouvoir entrée dans son monde intérieur.

Cette femme inconnue réellement pour moi.

Cette femme que j’ai crainte aussi.

Oui une femme que j’ai aimée sans vraiment savoir qui j’aimais.

Mais que je devinais, vrai ou faux je ne sais.

L’ouverture de cette porte serait–elle un tremblement de terre.

Ou la plus gigantesque caresse.

Cette femme dont j’ai quêté l’amour.

De toutes les façons.

Elle avait l’entière liberté de ne pas ouvrir cette porte.

Celle de son intimité.

Celle de toute sa vie intérieure.

Elle la préférait close. Qui sait pour quelle raison.

Mais ainsi aucun de nous ne connût vraiment cette femme.

Ou juste  de tous petits mais tellement  précieux morceaux  

J’avais en même temps faim et soif de ma mère, mais aussi une peur que tout ce que j’en avais fait dans mes rêves.

Qu’en ouvrant cette porte tout mon rêve se détruise.

Cette femme que j’avais sans aucun doute sûrement idéalisée.

J’ai connut ma mère dans mon intérieur en imaginant ses amours et ses passions

Je l’ai connut dans la porte de ma vie a moi.

Cette femme je l’entends . 

Dans mes propres peines et mes propres joies..

Oui je crois que dans ma voix et mon écoute je porte mes deux parents. 

Mais dans le monde extérieur par la porte de sa vie a elle je ne la connais pas.

Je devais me fabriquer une idée de cette femme qui restait si secrète.

Je vivais ma mère dans mon intérieur.

Il m’a fallut l’aimer ainsi a l’aveuglette.

En imaginant ses peines et ses joies.

Tout ca pour vous dire que c’est avec une extrême délicatesse.

Que ma main se pose sur cette porte….. Pour peut-être essayer de seulement l’entrouvrir

De cette femme qui vis là encore au fond de moi.

Cette femme qui as finit par faire de moi un livre grand ouvert.

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Texte d’un exercice d’écriture sur un sujet , ou a partir d’une phrase , celle-ci était c,est avec une  une extrême délicatesse. voici ou ces mots m’ont conduits

Il y a des mots

Il y a des mots.

Certains des mots que j’ai lus et d’autres que j’ai entendus me sont restés collés sur la peau.

Des mots faits vécus.

Des mots qui frappent.

Je voudrais pour certains d’entre eux être comme le serpent pour me défaire de cette peau.

Cette peau qui porte ces mots.

Ils ont fait des sillons, creusés si profond.

Ils sont comme des cratères sur la surface de la lune.

Quand je tombe sur eux.

Je glisse dans leurs sillons, je me perds dans leurs cratères.

Oui il y a de ces mots qui ont cet effet sur moi.

Pourtant arrive  d’autres mots lus et entendus qui  eux m’ont fournis des ailes pour devenir papillon.

Ils m’ont fabriqués des échelles pour remonter des puits sans fond.

Des mots qui caressent , des mots qui flattent.

Des mots sourires des mots douceur.

C’est le pouvoir des mots sur moi.

Des mots furent souvent bien plus que des guérisons.

Ils ont été de grandes résurrections

Je les ai aimés, vécus écrits.

C’est tout cela pour moi la magie des mots….

Ces mots que je partage avec vous.

En toute amitié.

Jeanne