Mes mains

Mes mains

 

Je vous aime  pour hier

Je vous aime pour aujourd’hui

Je vous aime pour demain

Je t’aime ma main droite

Je t’aime ma main gauche

Je vous aime avec une plume

Je vous aime dans la main de quelqu’un

Je vous aime les deux  jointes

Car  c’est ainsi  que j’ai appris à vous aimer

Même si l’acceptation est difficile parfois

Pour toutes les choses accomplies pour moi

Je vous aime pour toujours

Merci💗

Jeanne D’arc

 

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Humeur a température variable

MandalaHumeur a température variable

L’hiver pour moi est un petit brin plus difficile même si selon ce que l’on m’a raconté je sois arrivée dans ce monde dans une des tempêtes d’hiver de l’an 1949. Ces mois de froid et de glace je me bats avec depuis de nombreuses années. J’aime la chaleur les vêtements plus légers, la verdure …

La senteur du gazon frais coupé.

Des couchers de soleil tardifs.

Même si j’ai bien essayé de me convertir aux gros chandails de laine et les feux de foyer …

A toute cette belle blancheur hivernale…

Dans le fond de moi je n’y arrive pas.

Pour moi un arbre sans feuille semble sans vie.

Malgré que je sache qu’il est seulement en repos.

Même en essayant de toutes mes forces.

Je ne le ressens pas.

Je semble vivre sur mes réserves d’humeur estivale.

Et il y a certaines années je me morfonds un peu plus car je n’en ai pas assez économisé.

Et plus les jours passent et plus le froid s’installe à l’intérieur.

Je rêve des café terrasse…

Des jardinières suspendues..

Des pommiers en fleurs

Et de peau en sueur …

Je suis plus des brûlures du chaud que celles du froid ….

Je n’y arrive pas… mes os réclament la chaleur du soleil d’été.

Mais pas seulement mes os….

Mon ciel intérieur est en recherche de mes humeurs estivales …

Je vais continuer à chercher je dois bien en avoir encore de cacher précieusement dans un fond de tiroir de ces humeurs été .

De mes souvenirs chaleur…

Jeanne D’arc

La femme du jardin

 

 image

 

Toi la femme du jardin

Je ne savais pas le matin ou je t’ai dessiné.

Dans mon mandala du jour.

Que tu viendrais un jour habitée mon dessin.

Que déjà tes empreintes y étaient.

Que tu y étais en plein centre.

Dans les traits de mon crayon.

Mais tu le sais pourtant qu’il y a toute une histoire.

Entre toi et moi.

Le parcours ne fût pas toujours facile.

Et la route toute tracée.

Un matin pour survivre

Je devrais me réinventer.

Me rapatrier.

Une histoire qui remonte au début des temps.

Une histoire de femme a femme.

Une rencontre de toutes les femmes en moi.

Toutes celles que j’avais épousées.

Que pour toutes les rencontrées.

Il me fallait remonter si loin.

Je croyais bien ce matin là avoir dessiné un arbre.

Tout simplement.

Il est resté un arbre.

Pour un temps

Avec ses branches et ses racines dans la terre.

Un matin je ne sais pas trop pourquoi.

Une intuition que Le dessin avait autre chose en lui.

J’ai repris le dessin.

J’avais envie avec l’ordi de le transformer.

Et soudain tu y es apparue.

IL m’a fallut me recolorer.

Ou me décolorer peut-être.

Je ne sais.

M’étirer.

Inverser mes couleurs.

Me reformater parfois.

Tout en y faisant une sauvegarde.

Mais toujours en gardant la base.

Et y repartir encore.

Pour mieux me retrouver.

Pour que je puisse faire la paix

Avec toutes les femmes en moi.

Cela peut paraitre étonnant.

Mais cette femme dans mon dessin.

Elle me parle de moi.

Cette femme.

Avec ses branches

Tendues vers le ciel.

Un peu comme si le dessin tout à coup était inversé.

Une femme a genoux.

Non plus pour implorer.

Mais juste pour louer.

Qui ne plie plus vers ses racines.

Mais y puise seulement sa force pour les étendre vers le ciel.

Cette femme elle me parle de ma vie.

Jeanne D’arc