Haïku 

Un coussinet tout rose 

Une griffure sur ma cuisse 

La Zénitude de Mitsou 

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Mes mains

Mes mains

Je vous aime  pour hier

Je vous aime pour aujourd’hui

Je vous aime pour demain

Je t’aime ma main droite

Je t’aime ma main gauche

Je vous aime avec une plume

Je vous aime dans la main de quelqu’un

Je vous aime les deux  jointes

Car  c’est ainsi  que j’ai appris à vous aimer

Même si l’acceptation est difficile parfois

Pour toutes les choses accomplies pour moi

Je vous aime pour toujours

Merci💗

Jeanne D’arc

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La femme du jardin

 

 image

 

Toi la femme du jardin

Je ne savais pas le matin ou je t’ai dessiné.

Dans mon mandala du jour.

Que tu viendrais un jour habitée mon dessin.

Que déjà tes empreintes y étaient.

Que tu y étais en plein centre.

Dans les traits de mon crayon.

Mais tu le sais pourtant qu’il y a toute une histoire.

Entre toi et moi.

Le parcours ne fût pas toujours facile.

Et la route toute tracée.

Un matin pour survivre

Je devrais me réinventer.

Me rapatrier.

Une histoire qui remonte au début des temps.

Une histoire de femme a femme.

Une rencontre de toutes les femmes en moi.

Toutes celles que j’avais épousées.

Que pour toutes les rencontrées.

Il me fallait remonter si loin.

Je croyais bien ce matin là avoir dessiné un arbre.

Tout simplement.

Il est resté un arbre.

Pour un temps

Avec ses branches et ses racines dans la terre.

Un matin je ne sais pas trop pourquoi.

Une intuition que Le dessin avait autre chose en lui.

J’ai repris le dessin.

J’avais envie avec l’ordi de le transformer.

Et soudain tu y es apparue.

IL m’a fallut me recolorer.

Ou me décolorer peut-être.

Je ne sais.

M’étirer.

Inverser mes couleurs.

Me reformater parfois.

Tout en y faisant une sauvegarde.

Mais toujours en gardant la base.

Et y repartir encore.

Pour mieux me retrouver.

Pour que je puisse faire la paix

Avec toutes les femmes en moi.

Cela peut paraitre étonnant.

Mais cette femme dans mon dessin.

Elle me parle de moi.

Cette femme.

Avec ses branches

Tendues vers le ciel.

Un peu comme si le dessin tout à coup était inversé.

Une femme a genoux.

Non plus pour implorer.

Mais juste pour louer.

Qui ne plie plus vers ses racines.

Mais y puise seulement sa force pour les étendre vers le ciel.

Cette femme elle me parle de ma vie.

Jeanne D’arc